Site officiel de la Ville de GY (70700) "Ferme comme GY"

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Patrimoine local

Patrimoine

Le château de Gy

L’Archevêché de Besançon possédait des terres sur Gy depuis l’an 600 et en 1244, l’Archevêque Guillaume de la Tour décida de construire sur un éperon rocheux situé à 250m d’altitude, une forte tour de 4 étages à l’emplacement de l’actuel château.
Par la suite, celui-ci subit au cours des siècles de nombreuses transformations dont la construction d’une magnifique tour octogonale de style flamboyant entre 1498 et 1502 sous François de Busleiden.
Plus tard, au 18ème siècle, le château fut transformé en une très belle résidence princière sous l’impulsion du Cardinal de Choiseul Beaupré dont les armes ornent le portail de l’entrée de l’édifice.
Durant plus de 700 ans ce sont 34 Archevêques qui se sont succédés dans cette imposante bâtisse.
Puis à la Révolution, le château et ses dépendances fut vendu comme bien national et par la suite, il passa aux mains de différents propriétaires privés et servit même d’école communale de 1850 à 1972.
Aujourd’hui ce magnifique monument est toujours une demeure privée et les appartements du rez de chaussée ont tous été remeublés pour faire découvrir essentiellement l’époque 18ème.
Un musée du vin a été également créé dans les caves en mémoire d’un riche passé viticole qui a marqué l’histoire de Gy.

Informations pratiques :

-Le château est ouvert de Pâques à la Toussaint les week-ends et jours fériés de 14h à 18h et du 1er juillet au 15 septembre tous les jours sauf le mardi de 14h à 18h. Contact : 03 84 32 14 10.

-Visites libres pour les individuels (5 € adultes ; 2.50 € étudiants ; gratuit – 16 ans).

-Visites guidées pour les groupes uniquement (à partir de 10 personnes) sur toute l’année et sur réservation à l’Office de Tourisme des Monts de Gy au 03 84 32 93 93

La Tour du château

La tour de plan octogonal en demi-oeuvre avec contreforts est le seul élément intact des travaux entrepris à la fin du XVe siècle par François de Busleiden. Elle contient un escalier en vis permettant de desservir les étages. Couronnée par une pièce voûtée d’ogives à clef pendante accessible par une tourelle en encorbellement, flanquant à droite l’escalier principal, cette tour a été classée Monument Historique en 1992.

La fontaine

La fontaine est située sur une petite place aménagée le long de la Grande Rue. Commencée en 1826 d’après le projet de l’architecte vésulien Jean-Baptiste Riboux, les travaux sont interrompus puis repris en 1832-1833 sous la direction du bisontin Alphonse Delacroix. Le monument présente, sur un soubassement en pierre de taille de plan rectangulaire, un édicule à caractère commémoratif orné sur le fronton d’un amour encadré d’animaux aquatiques et de salamandres dans les écoinçons des quatres arcades. Construite en pierre de taille, cette fontaine a posé pendant longtemps le problème de sa conservation. Elle a été construite à l’époque où les capacités en eau devaient s’adapter à la croissance démographique et est actuellement restaurée.

Le lavoir

Les travaux dirigés par l’architecte Convers furent entrepris dès la fin des travaux de la fontaine. Le lavoir a été construit en ciment artificiel par la Société Delune et Cie de Grenoble. Ses dimensions permettaient à un nombre important de lavandières d’y prendre place pour laver le linge. Vers la fin du XIXe siècle, ce bâtiment fut désaffecté et fût transformé en marché couvert. Les marchés de Gy ayant perdu de l’importance, cet édifice fût à nouveau utilisé pour le lavage du linge. Cet édifice, très fortement dégradé, est aujourd’hui interdit au public.

Mairie de Gy

Monumental, l’hôtel de ville surprend avec sa façade de style néo-classique de 40 mètres de long. Ce bâtiment est construit entre 1846 et 1849. Il est en pierre de taille, paré d’un portique avec colonnes doriques et mis en scène par une vaste place réhabilitée. Les plans sont signés par l’architecte-peintre Alphonse Delacroix. Ils affirment le dynamisme de Gy, son goût du faste et l’idée de liberté républicaine. La Cité compte alors 2.959 habitants, est chef-lieu de canton et dotée d’un tribunal (justice de paix). Aujourd’hui, l’édifice abrite la mairie et la salle des fêtes. Il paraît imposant pour une Cité de 1.072 habitants, l’essor envisagé à l’époque n’ayant jamais eu lieu (choléra, phylloxéra après 1850). La salle des fêtes et la toiture ont été restaurées ces dernières années dans le respect du style architectural de sa construction.

eglise de Gy

L’église St-Symphorien de Gy existait déjà au début du XIe siècle. Elle a été reconstruite entre 1769 et 1774 par le maître maçon bisontin Michel-Antoine Tournier d’après les plans d’Henri Frignet, ingénieur en chef des Ponts et Chaussées de la province. La première pierre a été posée par le Cardinal de Choiseul-Beaupré. Après le départ de Frignet en 1770, le chantier est suivi par l’ingénieur Aubert de Gray. Le projet prévoyait la reconstruction totale de l’édifice mais par manque de fond, l’ancienne tour-clocher du XVIIe siècle est conservée et raccordée à la nef. L’édifice de type basilical se signale de l’extérieur par le rythme rapproché des contreforts et des baies rectangulaires et rondes éclairant bas-côtés et nef.

interieur eglise

L’intérieur de l’église étonne par sa modernité, l’édifice ayant été conçu dans les mêmes années que les premières églises de type basilical de Paris et sa banlieue (St-Louis de St-Germain-en-Laye par Potain ; St-Symphorien de Montreuil par Trouard ; St-Philippe de Roule par Chalgrin), toutes marquées par le retour à la simplicité des premières basiliques de la Rome Antique. Les trois vaisseaux, séparés par des colonnes ioniques, le choeur dans la perspective de la nef, ceinturés par une architrave moulurée, l’éclairage par des oculi sous les lunettes de la voûte en berceau et des baies rectangulaires en rez-de-chaussée, concourent à créer un espace intérieur vaste et lumineux.

monument aux morts

Le Monument aux Morts fut construit par M. Henri Pahin, marbrier à Gy, suivant une délibération du Conseil Municipal de Gy le 24 août 1922. Sa hauteur totale est de 7 mètres et sa largeur à la base de 6,20 mètres X 6,20 mètres. Statue en sonorine bronzée, hauteur 2 mètres de “l’héroique Poilu de France” oeuvre du sculpteur Charles DESVERGNES, grand prix de Rome. En bas relief, sculpté dans la masse, le Coq de la Victoire. En lettres gravées et peintes en rouge la “Ville de Gy à ses Morts pour la France” . Il fut édifié sur la place de la Mairie (face au café Melenotte) et fut transféré à son emplacement actuel en 1970, lorsque le Conseil Municipal décida de refaire la place. C’est M. Javelier marbrier à Gray qui fut chargé de ce travail.

ecurie ville

Les écuries de la ville de Gy, immense bâtiment, pouvaient abriter plus de 100 chevaux. Elles furent construites en 1768. A cette époque, les écuries furent utilisées par un régiment de cavalerie de Gray, qui faute de place, détacha une compagnie du régiment de Gy.

escalier Les escaliers du château sont construits entre 1841 et 1845. Ces escaliers empruntent grosso-modo l’ancien chemin de la Lougeote ; ce chemin partait de la porte du Bourg et longeait les murailles avant de plonger vers la fontaine et vers la Grand Rue qui étaient, à l’époque, deux lieux essentiels de la vie locale. (La Lougeote était une petite loge, un petit pavillon situé dans l’avant-cour du château). La chapelle du calvaire C’est en 1870, que le curé Rouge, au cours de la grand-messe, demanda aux paroissiens de faire le voeu solennel que si Gy et son territoire étaient épargnés par les armées Allemandes, une chapelle serait élevée en l’honneur de la Vierge Marie. L’emplacement choisi se trouvait dans le vignoble, malgré cela, quelques propriétaires acceptèrent d’abandonner une petite parcelle de vigne pour la réalisation de ce monument, après la guerre de 1870. Quand en 1876, le curé Rouge mourut, il fut enterré sous cette chapelle. L’Oratoire St-Symphorien Situé à la sortie de GY, côté Choye, il fut édifié en 1736. L’Oratoire St-Agathe Placé à l’endroit où l’Archevêque, autrefois, terminait sa promenade, venant du château, il fut édifié en 1747. Certains textes sont tirés du livre intitulé "Gy, au fil des rues au fil du temps 2e édition de Jean-Claude SIDLER.



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